Syndrome post traumatiques (PTSD)
Les conséquences de mauvaise conduite sexuelle sur les victimes par un professionnel est son immense. Ces conséquences sont, non conformistes, dévastatrice, et illégale. Elles peuvent détruire des vies.
Le contact sexuel avec un professionnel n’a jamais de fonction ou de valeur thérapeutique (même si le professionnel le sous entend). Dans environ 90% des cas, la victime souffrent d’important dommages mentaux et physiques et ce à court ou très long terme.
Certaines victimes sont agressés une fois, d’autres le sont sur des périodes de plusieurs années.
Malheureusement, certaines victimes ne réalisent que plusieurs années après qu'elles ont été maltraitées. Quelques personnes maintiennent le contact pendant plusieurs années, et se rendent compte seulement beaucoup plus tard de l'abus de confiance et de pouvoir qui s'est produite.
Les dommages peuvent être mentaux, psychosomatiques, psycho-sexuels, sociaux et/ou financiers. La majorité souffrent de trauma sérieux et souffrent du symptôme du choc post traumatique (PTSD).
Leur capacité à faire confiance, en particulier aux professionnels, est sérieusement atteinte. Quelques autres exemples des dommages sont des sentiments injustifiés de culpabilité et de honte, de crainte, de dépression allant de légère a majeure, irritabilité, avoir l’impression de constamment revivre ces expériences traumatisantes, cauchemars, incapacité a se concentrer, et avoir des tendances suicidaires.
Souvent les victimes sombrent totalement dans l'isolement. Un des très grands problèmes secondaires au PSM est l’incompréhension, le déni ou la non croyance des autres face aux victimes, ce qui renforce l’isolement et l’incertitude des victimes.
Les conséquences du syndrome post traumatiques rejoignent également les conjoints, la famille, et les amis faisant partis de l'environnement social des victimes et qui sont également confrontées avec les conséquences de PTSD.
Les conséquences et effets des abus sur les victimes sont souvent étalées pendant beaucoup d'années, quelquefois même de façon permanente, ces victimes en viennent à être incapables de tenir un emploi. En outre, habituellement beaucoup d'années de thérapie sont nécessaires pour pouvoir surmonter le trauma psychologique.
Le PTSD peut arriver à quiconque, n'importe qui impliqué dans un rapport professionnel peut être exposé à l'abus de confiance et l’abus de pouvoir par un professionnel.
Le PSM est très semblable à l'inceste, et on l’appelle donc parfois l'inceste thérapeutique. En raison du déséquilibre principalement du a l’abus de pouvoir et par manque de renseignement. La victime peut alors pensé avoir consenti à l’acte.
Certains sentiments ressentis par une victime de PSM peux ressembler quelque fois a de l’amour. Quelque rare fois la victime et l’agresseur sont vraiment amoureux, mais dans ce contexte, il s’agit quand même d’agression. Le vrai terme se nomme un transfert.
La responsabilité doit toujours revenir à la personne qui est responsable de garder et de maintenir le professionnalisme dans son contexte: le professionnel.
C'est également vrai même si l'initiative d’un contact sexuel est faite par le (la) client(e). Le terme amour est très rarement approprié. Ce sont des sentiments de transfert, un transfert de sentiment pour laquelle on avait confiance dans le passé et qui est transféré à la personne en position d’autorité.
Le transfert se rapporte aux sentiments que le client, le patient, a pour le *professionnel* et qui ont pour point de départ des sentiments de confiance pour une personne importante de notre passé. Ceux-ci peuvent être des sentiments d'affection, de confiance, ou même de colère excessive.
Le contretransfert se rapporte aux sentiments qu'un conseiller, un thérapeute ou un professionnel développe vers la personne dont le soin, la thérapie ou autre lui a été confié.
LE STRESS POST-TRAUMATIQUE
Il
s'agit d'un ensemble de réactions (ou symptômes) qui peut se développer chez
une personne après qu'elle ait vécu, été témoin ou confrontée à un traumatisme,
c'est-à-dire un événement qui a provoqué la mort ou de sérieuses blessures ou
qui impliquait une menace de mort ou de graves blessures et qui a suscité une
peur intense, un sentiment d'impuissance ou d'horreur. Un tel événement peut
être un accident, une agression violente, un viol, un hold-up, une prise
d'otage, un incendie, un tremblement de terre, une inondation, etc.
Quiconque
est exposé à un événement d'une telle intensité peut développer des symptômes
caractéristiques qui comprennent : 1) le fait de revivre l'événement en pensée
de manière persistante; 2) l'évitement des situations qui rappellent
l'événement avec un émoussement des réactions générales (engourdissement,
anesthésie émotionnelle); 3) une hyperactivité. Ces symptômes sont décrits plus
en détail dans ce qui suit. Bien que certaines variables personnelles (par
exemples, expériences durant l'enfance, traits de personnalité, troubles
mentaux préexistants, etc.) peuvent augmenter la probabilité de développer un
stress post-traumatique, il semble que le facteur le plus déterminant soit la
gravité de l'événement vécu. Ainsi il peut se développer chez des personnes ne
présentant aucune caractéristique prédisposante, surtout si le stress a été
important. Selon certaines études, 8 à 10 % de la population souffrirait à un
moment ou à un autre de leur vie d'un état de stress post-traumatique.
Précisons
que nous parlons de stress post-traumatique lorsque la perturbation persiste
plus d'un mois. Dans le premier mois nous employons plutôt le terme d'état de
stress aigu.
©Copyright Soutien-Victimes 2007
LE STRESS POST-TRAUMATIQUE
Il
s'agit d'un ensemble de réactions (ou symptômes) qui peut se développer chez
une personne après qu'elle ait vécu, été témoin ou confrontée à un traumatisme,
c'est-à-dire un événement qui a provoqué la mort ou de sérieuses blessures ou
qui impliquait une menace de mort ou de graves blessures et qui a suscité une
peur intense, un sentiment d'impuissance ou d'horreur. Un tel événement peut
être un accident, une agression violente, un viol, un hold-up, une prise
d'otage, un incendie, un tremblement de terre, une inondation, etc.
Quiconque
est exposé à un événement d'une telle intensité peut développer des symptômes
caractéristiques qui comprennent : 1) le fait de revivre l'événement en pensée
de manière persistante; 2) l'évitement des situations qui rappellent
l'événement avec un émoussement des réactions générales (engourdissement,
anesthésie émotionnelle); 3) une hyperactivité. Ces symptômes sont décrits plus
en détail dans ce qui suit. Bien que certaines variables personnelles (par
exemples, expériences durant l'enfance, traits de personnalité, troubles
mentaux préexistants, etc.) peuvent augmenter la probabilité de développer un
stress post-traumatique, il semble que le facteur le plus déterminant soit la
gravité de l'événement vécu. Ainsi il peut se développer chez des personnes ne
présentant aucune caractéristique prédisposante, surtout si le stress a été
important. Selon certaines études, 8 à 10 % de la population souffrirait à un
moment ou à un autre de leur vie d'un état de stress post-traumatique.
Précisons
que nous parlons de stress post-traumatique lorsque la perturbation persiste
plus d'un mois. Dans le premier mois nous employons plutôt le terme d'état de
stress aigu.
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