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Le Canada est semblable à d'autres anciens pays de Commonwealth en ayant les ordres et les associations professionnelles. Ceux-ci étant régies par leur propres membres et sont complètement détaché de leur gouvernement. En revanche, au États-Unis, ses association et ordres professionnels sont gérés par le gouvernement.
Par contre même si le fonctionnement est différents, les mêmes problèmes ou débats se retrouvent souvent tant au Canada qu’au États-Unis.
En termes d'aborder la question de l'abus ou de l'exploitation par des professionnels de la santé, le système canadien a été très fortement concentré sur la question de la mauvaise conduite sexuelle dans la médecine, se basant sur les rapports faits à Toronto et en Colombie britannique, et autre provinces.
Les changements les plus radicales se sont produits en Ontario où les professions médicales règlementé ont déclaré l'exploitation sexuelle des patients par des thérapeutes comme un étant assez grave et pouvant mener à la révocation permanente d'un permis ou d’une licence d’exercice. Plusieurs autres provinces telles que le Québec ont décidé de faire ses mêmes changements.
Le criminel
Au Minnesota c'est un crime si un thérapeute a des contacts sexuels avec un client. Ce crime est punissable par 2 ans dans la prison d'état pour la première offense. 24 autres états américains ont adopté des lois semblables.
En outre, c’est également considéré comme un crime si le thérapeute à une liaison avec un ancien patient.
Un des grands avantages de la criminalisation est que la victime, aux États-Unis, peut avoir de l’aide qui est fournis aux victimes de ce genre de crime. Deuxièmement, c'est très utile en en ce qui a trait aux victimes *secondaires* comme des maris. Il nous permet de leur dire : "monsieur, votre épouse était la victime d'un crime," ce qui aide certains à accepter et comprendre ce qui s'est produit plus facilement.
Au Québec il n’y a encore aucune loi précise sur ce sujet. La question à débattre étant celle du consentement. Ce processus est très long et prend beaucoup d’énergie et de temps à la victime, en plus de mettre sa vie privée sur la place publique. Ces sujets attirant rapidement les médias.
Le civil
Dans les états américains, les procès civils sont très couteux et durent souvent pendant plusieurs années. Ce qui a quelque fois * aidés * les abuseurs, les victimes n’ayant pas la force ou les moyens de s’y consacrer. Cela amène également les futurs employeurs à être extrêmement prudent avec des thérapeutes ayant des antécédents. C’est un des plus longues procédures judiciaires qui demandent plusieurs expertises, rapport médicaux et autres. Il y a la possibilité de demander à protéger son identité. La majorité des plaintes au civil sont faites pour que la victime soit dédommagée pour les torts que ces abus peuvent leur avoir occasionnés : exemple : perte d’emploi.
Ces deux procès n’impliquent en aucun temps la perte de la licence de l’abuseur (pour ce fait, les victimes doivent porter plaintes aux Associations et Collèges de la profession de leurs abuseurs).
Ces deux processus amène parfois beaucoup de frustration pour les victimes qui se sentent moins protégés que les abuseurs.
Le plus grand défi est d’aider la victime à essayer de reprendre le cours de sa vie tout en n'attendant pas les résultats de ces plaintes.
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