SOUTIEN - VICTIMES
Non c'est NON !
 
 
 
La TRAHISON ultime
 
 
 
« Au moment d'être admis(e) à exercer la médecine, je promets et je jure d'être fidèle aux lois de l'honneur et de la probité. Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé…... J'interviendrai pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité. Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l'humanité. …….Je ne tromperai jamais leur confiance et n'exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences.      Admis(e) dans l'intimité des personnes, je tairai les secrets qui me seront confiés. Reçu(e) à l'intérieur des maisons, je respecterai les secrets des foyers et ma conduite ne servira pas à corrompre les mœurs…... Je préserverai l'indépendance nécessaire à l'accomplissement de ma mission….. Que les hommes et mes confrères m'accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses ; que je sois déshonoré(e) et méprisé(e) si j'y manque ».
 
 
Ces mots, écrits entre les 4èmes et 3èmes siècles AVANT JÉSUS CHRIST intitulés le serment d’Hippocrate," ont été jurés et le sont encore par les médecins depuis tout ce temps. Ce souci, concernant les professionnels de la santé de pouvoir abuser et exploiter sexuellement leurs patients (es), date du début de la médecine. En 1784, Louis XVI, roi de France, s’est intéressé au sujet de la possibilité qu’un médecin ou tout autres professionnels de la santé puisse abusé de l’hypnose pour exploiter sexuellement les patients féminins et à désigné une commission pour étudier ce risque. Présidé par l’American Benjamin Franklin, incluant des médecins et des scientifiques célèbres, y compris Lavoisier, l'homme qui a découvert l'oxygène. Cette Commission a conclu qu'il y avait un tel risque.  
 
 
Mais le codes d'éthique et le serment d’Hippocrate n'ont pas résolu ce problème et ainsi l'histoire de la psychothérapie, inclut beaucoup d'exemples d'exploitation sexuelle sur des patients.
 
 
Le célèbre analyste Karl Jung a eu une relation romantique avec Sabina Spielrein, une jeune étudiante en médecine qui était venu voir Jung car elle luttait avec des problèmes émotifs sérieux et a qui a continué une brillante carrière dans la psycho-analyse, jusqu’à sa mort par les Nazis, le 27 juillet 1942. 
 
 
Pendant un échange maintenant célèbre de lettres avec Freud, Karl Jung a reconnu ses méfaits, seulement pour voir Freud blâmé sévèrement Spielrein. (Kerr, 1993) la relation entre Jung et Spielrein n'était pas la seule et il y a beaucoup d'autres exemples.
 
 
Pendant qu'à l'université de Toronto, Ernest Jones devenait le sujet d'une allégation d’avoir une relation sexuelle avec une cliente. Il avait non seulement nié cette relation mais avait attaqué le médecin généraliste de la femme, qui l'avait aidée en déposant la plainte. Cependant, sa défense a été sérieusement minée par les révélations concernant le fait qu'il avait essayé de verser de l’argent à son ancienne patiente pour qu’elle se taise à ce sujet.
 
 
Des le commencement de la psychothérapie, celle-ci a été caractérisé par des problèmes avec le problème de garder des frontières entre les relations professionnelles et celui du contact sexuel.


 
 
 
 
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